EC(H)O : Le design de débat

semaine 5

DU 03/02 AU 07/02

Cette semaine a été dédiée au Workshop de menuiserie orchestrer par Stanislas Rak. Ce workshop a pour but de nous aider a créer des espaces d’expositions personnelles pour les journées portes ouvertes du lycée, qui se dérouleront le 29 février, ainsi que pour la journée débat du 27 février.

Mardi 04/02 : rencontre avec Stanislas Rak

Stanislas Rak nous a présenté les structures (supports d’exposition) que nous allons construire et les différents aménagements réalisables, ainsi que leur placement dans l’espace. Puis nous avons réfléchi au contenu de nos expositions et à la cohérence des choix de projets que nous devons faire pour les journées portes ouvertes. Il a donc fallu trouver un thème général réunissant plusieurs projets de classe réaliser entre l’année dernière et cette année. Ensuite nous sommes passés à la réalisation de maquettes à petite échelle afin de visualiser les espaces qui sont à notre disposition ainsi que pour tester des dispositifs de présentation. À l’issu de la réalisation de la maquette, nous avons pu nous entretenir avec Stanislas Rak pour discuter des choix de thème, de titre, de travaux, et de dispositif et ainsi avoir un avis et des conseils pour revoir certains points.

Jeudi 06/02 : dans la peau de scénographe et ébéniste

Nous commençons la réalisation des structures faites de tasseaux de bois. Nous avons à notre disposition des scies, des perceuses, des visseuses et des gants de protection. Par groupe, nous commençons par couper les tasseaux de trois longueurs différentes. Nous avons fini le montage de tout les cadres en fin d’après-midi, ce qui nous a donné l’occasion de visualiser l’espace d’exposition que nous allons avoir pour les journées portes ouvertes. De plus, certains groupes ont pu tester les structures en plaçant leurs visuels dessus. 

Par Wahid Kermzi

semaine 4

DU 27/01 AU 31/01

Mardi 28/01  et Jeudi 30/01

Cette semaine nous avons continué la réalisation du journal. Par groupe de deux ou trois, chacun avait une tâche à accomplir : réalisation du all-over pour les couvertures, création de l’identité des illustrations qui seront présentes dans le journal, réalisations des titres à la main et test de mise en page. Le all-over reprend les portraits des étudiants de première année avec qui nous avons échangé sur l’écologie et sur ce qu’ils en pensaient. Il a donc fallu les réaliser au formats A1 et trouver des moyens de varier les compositions. Par la suite, nous avons ajouté des citations d’étudiants. Ces visuels serviront à faire des tests de couvertures pour les magazines. Afin que tout soit cohérent, les illustrations présentes dans le magazines reprendrons la gamme coloré (Bleu/Cyan/Rouge) que nous avons défini précédemment. Puis, un groupe a travaillé sur le style que les illustrations vont avoir, les inspirations prises sont le dessins de presse, à la ligne claire allant droit au but et toujours dans une esthétique populaire. De plus, chaque titre d’article sera écrit à la main. Nous avons expérimenté plusieurs manières d’écrire avec des graisses différentes, un décalage entre chaque lettre pour créer du rythme. Nous avons aussi expérimenté la création d’une typographie à l’aide de ruban adhésif, avec la contrainte de travailler sans arrondi. Nous avons donc créé tout un alphabet avec glyphes pour pouvoir l’utiliser comme typographie de titres. Puis, un dernier groupe a travaillé sur plusieurs propositions de mises en page au format A1 en faisant attention aux blancs tournants et à la lisibilité, à la manière dont tous les éléments vont interagir entre eux. Plusieurs fois par jour, nous nous sommes réunis pour faire un point sur l’avancée de chaque tâches, donner des avis et retravailler des points si cela était nécessaire, donner de nouvelles idées ou faire des remarques constructives. A la fin de cette semaine, nous avons fait nos premiers tests d’impression à échelle 1 (format A1) de l’affiche 0 et du all-over. Nous avons pu voir le rendu final des couleurs et constater quelques problèmes de lisibilité. La vue échelle 1 nous a donc permis d’avoir une première vue du rendu final qu’aura le magazine.

 

Par Wahid Kermzi

semaine 3

DU 20/01 AU 24/01

Lundi 20/01 : Participter à un débat

Nous avons participé avec les étudiants de didactiques et de textures à un débat organisé par l’un de leurs groupes. Dans un premier temps, il nous était demandé d’écrire sur un papier orange une question/interrogation concernant le projet puis de l’énoncer à voix haute avant de le poser au sol. Les papiers sont alors classés par sujet. L’un d’eux est revenu le plus: la place des textures lors de la journée du 27 février. Avant de commencer le débat, nous avons eu 5 papiers : 1 rose pour la première prise de parole, 1 vert pour inscrire une solution à une question et 3 autres blancs pour les autres prises de parole. L’objectif étant que chacun intervienne et n’est plus de papier rose. Nous avons donc décidé d’inclure un pôle spécialement dédié aux textures au début de l’événement. 

Dans un deuxième temps, nous avons participé à un débat, debout. Il s’agit surtout de montrer son positionnement sur un sujet. Le côté gauche de la salle étant une réponse positive et le côté droite une réponse négative. Il est aussi possible d’aller au centre en cas d’avis mitigé. Cela permet de me se rendre compte très nettement de l’avis d’une population.

Mardi 21/01 : recherches n°0, n°1, n°2

Le travail a été réparti en deux groupes : l’un pour le numéro 0, autrement dit l’affiche, et l’autre pour le n°1 et le n°2, c’est-à-dire la mise en page des différentes rubriques. Ce sont la typographie, et surtout les lettrages, les illustrations, la mise en avant des articles de 1000 mots qui ont été pensés. L’esthétique du design social est l’inspiration de la ligne éditoriale du journal. Le fait main est donc au coeur de la mise en page et de l’affiche.

Jeudi 23/01 : recherches n°0, n°1, n°2

Les recherches de mardi ont été poursuivies. Il nous a été demandé de changer la bichromie, pour des raisons d’impressions. Nous nous sommes alors redirigés vers une trichromie de bleu foncé, bleu clair et rouge. Le traitement appliqué aux portraits à l’aide des logiciels de la suite Adobe a été abandonné pour conserver seulement le dessin. Les seules modifications possibles concernent les couleurs.

par Salomé Vanneste-Bendelé

semaine 2

DU 13/01 AU 17/01

Mardi 14/01 : workshop Premiers Cris

Lors d’un workshop, nous avons rencontré trois membres du collectif de recherche collaborative sur la petite enfance par le numérique, Premiers Cris. Nous avons pris en note deux conférences. La première, menée par Ana Phelippeau, psychomotricienne, concernant le développement de l’enfant de la naissance à la marche, et la deuxième présentée par Marion Voillot sur la relation entre cet individu et le numérique. De ces notes en sont nées deux facilitations. Nous avons pu une nouvelle fois nous exercer à retranscrire graphique des informations.

Jeudi 16/01 : recherches n°0

Nous nous sommes répartis le travail afin de concevoir l’identité finale du journal. Celle-ci doit reprendre l’esthétique du design social. Pour cela, plusieurs personnes ont réalisé les portraits des DN MADe première année. Nous avons récolté, auparavant, auprès d’eux des idées reçues que leur inspiraient les énergies.

De plus, les portraits ont été réalisés en orange et en bleu, bichromie choisie par l’ensemble du comité de rédaction.

La tétière a également été sélectionnée après de multiples recherches. 

Elle a été réalisée en amont sur Illustrator avant d’être repassée à la craie. Le O représente une bulle de conversation pour signifier la prise de parole et donc le débat.

par Salomé Vanneste-Bendelé

semaine 1

DU 06/01 AU 10/01

Lundi 06/01 : Première approche du sujet

Le 27 février 2020 se déroulera un débat sur les énergies, au Sel de Sèvres. A cette occasion, les étudiants d’édition réaliseront un journal mural : EC(H)O, débattre de l’énergie par le design.

Chaque numéro sera construit autour de cinq rubriques :

– Controverses scientifiques dans l’écologie, mettant en avant chaque semaine une source d’énergie
– Les penseurs ne sont pas d’accord, traduisant des idées de philosophes en désaccord de manière graphique

– Avancée du projet, retranscrivant de la progression de celui-ci au cours des semaines et dans les différentes filières

– Le débat par le design, décrivant des moyens et des outils à utiliser pour le bon déroulement d’un débat

– La fabrique du détournement, écrit par les étudiants de textures  et de notre communication

Mardi 07/01 : quel esprit donner au journal pour les 5 numéros ?

Nous avons donc formé pour ce projet un comité de rédaction, afin de partager nos idées entre étudiants d’édition et de définir la ligne éditoriale du journal. Les productions associées sont alors le fruit de notre collaboration et de notre communication. L’identité des différents numéros a donc été, dans un premier temps, réfléchie au travers de deux cartes heuristiques. Nous avons ensuite conçus personnellement trois propositions d’affiche pour le numéro 0.


Nous avons également visité le lieu d’exposition et de débat, pour penser les différents pôles selon l’espace. Leur emplacement reste à déterminer. 

Jeudi 09/01 : comment organiser un débat de manière ludique ? quel rôle avoir pour les différentes filières lors de l’événement ?

Nous nous sommes réunis pour présenter chacune de nos propositions réalisées mardi, afin de définir l’axe général à suivre pour l’identité du journal : “participer ludiquement à la diversité des opinions”. 

Nous avons également travaillé avec Matthieu Marchal, le régisseur et le commanditaire de l’événement. Nous avons penser les différents pôles en petits groupes, mixant étudiants de didactiques et d’éditions. Doit-il y avoir une interaction entre les deux filières au cours de la journée ? Comment se déroule l’atelier en question ? Comment adopter le rôle de médiateur ? Plusieurs points à éclaircir pour assurer une bonne coalition pendant le débat. Ces discussions ont été retranscrites en facilitation, c’est-à-dire de manière graphique, simplifiée/ résumée. Lors du débat, il y aura également un pôle dédié à cette pratique pour les éditions. Cela a donc servi d’entraînement pour le 27 février. 

Nous avons aussi eu la chance de rencontrer Isabelle Bapteste, membre de Belugames, qui crée des serious game. Ce sont des jeux qui ont pour objectif d’enseigner, d’apprendre, de communiquer, d’informer … de manière ludique. Le premier jeu présenté, par exemple, met en avant le fonctionnement de la société, ses discriminations et ses différents niveaux d’accessibilité. Chaque personne possède alors une carte, sur laquelle il lui est indiqué un prénom et certains caractéristiques : religion, attirance sexuelle…celles-ci déterminent l’emplacement de la personne en fin de partie. Tous les membres sont placés à l’origine en ligne. Ils doivent répondre à des questions : si la réponse est positive, ils avancent d’un pas, si elle est négative, ils ne bougent pas.

Le deuxième jeu auquel nous avons joué, consistait à concevoir en groupe des pizzas de manière chronométré. Certaines consignes étaient données mais laissaient une certaine liberté. Ainsi, on observe quelle type d’organisation est la plus favorable à un travail de groupe. Tous ces jeux ont pour objectif d’harmoniser un groupe, d’aider à la prise de parole, de prendre conscience etc

Nous avons également testé le jeu dans lequel s’inscrit le débat du 27 février, pour voir les points à modifier ou à perfectionner.

par Salomé Vanneste-Bendelé

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