EC(H)O : Débattre de l’énergie par le design


PREMIÈRE SEMAINE
Durant cette première semaine, les enjeux de ce nouveau projet ont été présentés ainsi qu’un état des actuelles pratiques concernant le design social. Une visite du lieu d’exposition et de débat a été organisée, les premières idées d’agencement de l’espace et de scénographie émergent.

QUAND ?
6, 7 & 9 janvier 2020

OÙ ?
Lycée Jean-Pierre Vernant, Sèvres & SEL (Sèvres Espace Loisirs), Sèvres

 


À la demande du commanditaire ainsi que de son régisseur, Matthieu Marchal, l’enjeu sera de réaliser des journaux muraux, de conceptualiser, par le biais de différents dispositifs et d’une scénographie, un débat sur les énergies par le design et de sensibiliser les participants au débat aux enjeux liés à l’énergie. Nous, étudiants au sein du parcours éditorial, nous chargerons de réaliser l’édition, la conception et la réalisation des journaux muraux « EC(H)O » que vous lirez présentement, dont l’objectif est de promouvoir et faire état de l’avancée du projet. Quant à eux, les étudiants au sein du parcours didactique se chargeront de la conception d’un jeu ainsi que d’un dispositif informatif aidant à répondre au débat.

En cette première semaine, les différents étudiants ont pu prendre connaissance de leurs équipes respectives. Matthieu Marchal, commanditaire et régisseur de l’événement initiait les étudiants au sein du parcours didactique à la médiation et à la facilitation d’un débat. Parallèlement, les étudiants au sein du parcours éditorial ont organisé un comité de rédaction pour l’édition du premier numéro des journaux muraux, ce dernier nommé « Numéro 0 » n’est autre que l’affiche disponible dans les couloirs de l’établissement. L’objectif, à travers le comité de rédaction, serait de se rassembler afin d’échanger sur l’identité visuelle et graphique ainsi que l’aspect sémantique de l’ensemble des journaux. Par ailleurs, la totalité des étudiants se sont rendus au SEL (Sèvres Espace Loisirs) : il s’agit du lieu où se tiendra l’événement, le 27 février 2020 de 9 à 17 heures, afin de prendre en compte l’espace et de décider des emplacements des différents dispositifs et différentes productions.

Afin d’aider les étudiants au sein du parcours didactique à la conception et à la compréhension d’un « jeu sérieux » dit « Serious Game », et permettant d’animer le débat, Isabelle Bapteste, travaillant avec « Belugames » (éditeur de jeux sérieux), nous initiait à quelques jeux.

Pour clôturer l’initiation, l’ensemble des étudiants ont, par la suite, joué à une première version du jeu qui sera présenté lors du débat, afin d’avoir une approche plus concrète. En outre, l’enjeu était également d’améliorer certains points du jeu en proposant des suggestions. Durant le déroulement de ces différentes activités, les étudiants au sein du parcours éditorial réalisaient la facilitation de ce qui se déroulait et s’échangeait entre tous, chacun se relayait à tour de rôle et représentait à l’aide d’un dessin pictographique et de bulles de dialogue, citations et courts textes. Finalement, malgré leurs divers objectifs, les deux équipes se sont regroupées pendant quelques heures afin d’échanger sur les dispositifs qui seraient mis en place le jour du débat.



DEUXIÈME SEMAINE
Durant cette deuxième semaine, une conférence s’est tenue durant la matinée du mardi par le collectif « Premiers cris », la facilitation graphique de celle-ci fut réalisée et l’esthétique, la réalisation d’illustrations, les couleurs et les choix typographiques ont été discutés par les étudiants au sein du parcours éditorial.

QUAND ?
14 & 16 janvier 2020

OÙ ?
Lycée Jean-Pierre Vernant, Sèvres

 


En cette semaine, la journée du mardi débuta par la facilitation graphique d’une conférence tenue par le collectif « Premiers cris ». Ce dernier étend ses recherches sur l’utilisation du numérique par la petite enfance. Pour ce faire, ils allient la recherche, la santé et l’éducation en s’intéressant à la psychomotricité de l’enfant, l’objectif du collectif est d’informer les parents et les professionnels de la petite enfance en proposant un accompagnement adéquat. Au fil de la facilitation, les étudiants se relaient et l’enjeu reste le même : retranscrire ce qu’il se passe, en temps réel, en y apportant un aspect synthétique.

Effectivement, durant les deux conférences tenues en matinée, le but était de synthétiser les informations, la première conférence consistait à faire état du développement psychomoteur de l’enfant, ainsi l’une des membres du collectif nous a dressé l’ensemble des étapes que l’enfant traverse avant de marcher. « L’enfant aura besoin d’avoir un environnement adapté pour expérimenter, cet environnement se compose de différents objets, de différents sons, de différentes humeur… Hormis l’environnement, son évolution dépendra également de sa culture, de la liberté que lui laisseront ses parents, de la maturation du cerveau et enfin de bagage génétique ». La seconde conférence traitait de l’éducation au numérique de l’enfant : aujourd’hui se pose la question de l’usage du numérique par la petite enfance, elle y oppose, ceux pour et ceux contre. Et parmi eux, figurent certaines recommandations de spécialistes. Et enfin, la question de s’éloigner d’un enseignement moins « ennuyant » grâce aux solutions qu’offrirait le numérique est de plus en plus interrogée.

L’après-midi, les trois intervenantes de la matinée, ont proposé de traduire graphiquement des messages de santé à propos de la petite enfance à destination de parents et de professionnels. Après avoir traduit fidèlement les messages, la question, dans un second temps, était davantage de les exagérer, avec un trait d’humour par exemple. La dernière heure, nous avions rapidement échangé sur nos premières maquettes quant à l’élaboration du « Numéro 0 ».

Durant la matinée du jeudi, nous avons à tour de rôle présenté nos différentes propositions pour le « Numéro 0 », ces propositions reprenaient les décisions prises au cours de la semaine dernière : une esthétique de message, l’idée était de montrer une dimension participative (réalisée en amont) et une têtière davantage travaillée. Après avoir fait le choix d’une gamme colorée, composée de bleu et de orange, et échangé sur nos choix graphiques, nous nous sommes répartis les diverses tâches. L’un s’occupait de la grille de mise en page, l’autre travaillait sur l’élaboration des propositions de têtière sur Adobe Illustrator, pendant que les autres recueillaient les témoignages des étudiants en première année de DNMADe ainsi que leurs dessins de portraits. En fin de journée, brève mise au point et choix de la têtière finale, puis regroupement du travail de chacun sur Google Drive pour permettre à chacun de revenir la semaine prochaine avec une maquette concrète et aboutit « Numéro 0 », prête à être imprimée (cf. BAT).



TROISIÈME SEMAINE
Durant cette troisième semaine, un débat fut organisé le lundi par quelques étudiants au sein du parcours didactique dans l’objectif de répondre aux problèmes actuels du projet ainsi que d’ouvrir le dialogue, ses questions et ses réponses. Au cours des journées de mardi et de jeudi, le travail se poursuit concernant l’affiche ainsi que la mise en page des pages intérieures.

QUAND ?
20, 21 & 23 janvier 2020

OÙ ?
Lycée Jean-Pierre Vernant, Sèvres

 


En cette troisième semaine, les étudiants tous parcours confondus, se sont réunis afin de débattre entre eux sur l’organisation du projet. Pour ce faire, ce fut quatre étudiants au sein du parcours didactique, se chargeant du pôle « Jeu du débat », qui ont orchestré une manière d’échanger, de questionner… afin de libérer la parole et la cohésion dans le groupe—classe.

Ainsi, tous les étudiants se sont assis en cercle, position permettant à tous d’être répartis de manière égale et de se faire face, pour participer aux deux premiers points de cette réunion. Pour le premier point, chacun devait écrire une question—remarque concernant le projet et en faire part à l’ensemble des étudiants, puis venir déposer cette question—remarque au milieu de la salle, au centre du cercle. Le deuxième point servait à définir le thème sur lequel il y avait eu le plus d’interactions et ainsi, d’en discuter. Ici, ce fut la place du projet des étudiants au sein du parcours texture qui était remise en question. Plusieurs papiers ont été distribués, ceux de couleur blanche signifiaient le droit à la parole, et celui de couleur rose signifiait le devoir à la parole, à savoir, durant cet échange, d’échanger au moins une fois.

À la fin de cet échange, l’ensemble des étudiants se sont levés. Au fil que les solutions aux questions—remarques se lisaient que se lisaient, chacun décidait de se placer : à droite lorsqu’il était en accord avec la solution, ou à gauche lorsqu’il était en désaccord avec cette dernière, et ceux restant simplement au milieu de la salle étaient mitigés. Par ce biais, certaines décisions ont pu être tranchées et l’avis de tous fut désormais apprécié.

La suite de cette semaine fut décisive pour les étudiants au sein du parcours éditorial. Un vote a eu lieu, les choix globaux concernant la mise en page des pages intérieures ainsi que le « Numéro 0 » ont été déterminés. Afin de rendre compte le plus fidèlement possible l’idée d’une esthétique liée au design social, les titres ainsi que les illustrations seront réalisé(e)s à la main. Chaque étudiant s’est ainsi attelé à commencer les premières réalisations pour la mise en page des pages intérieures et le « Numéro 0 ». Du côté des étudiants au sein du parcours didactique, chaque pôle distinct continue à œuvrer pour son installation le jour du débat en réalisant des illustrations ainsi que des maquettes.



QUATRIÈME SEMAINE
Durant cette quatrième semaine, à compléter.

QUAND ?
28 & 30 janvier 2020

OÙ ?
Lycée Jean-Pierre Vernant, Sèvres

 


En cette quatrième semaine, à compléter.

À compléter.

À compléter.

À compléter.